OLALA CALORA textes: Benoît Elle avait abandonné sa fourrure Et les cris de son mari qui ramassait - fort bien au goût de son palais - Pour le crissement moelleux du sable Son corps marqué de dorures Réclamait du plaisir à corps et à cris. |
OLALA CALORA bis textes: Lo Des femmes des fesses Mais encore mi amor... Des hommes s'affaissent Et des parasols se dressent. |
![]() |
![]() |
![]() |